TÉMOIGNAGE : Cas psoriasis et mal des transport

PSORIASIS ET MAL DES TRANSPORTS
Présentation d’un cas

Le 6 novembre 2006, j’ai reçu une adolescente de 14 ans qui, depuis 2 ans,  souffrait de  psoriasis sur la tête, le pourtour du visage jusqu’à la paupière gauche, les parties génitales et les bras.
Comme elle transpirait beaucoup, cela aggravait son psoriasis. Les croûtes sur le cuir chevelu étaient si épaisses qu’elle n’avait plus de sensibilité au toucher. De plus, lorsqu’elle se peignait, des plaques se détachaient et saignaient même parfois; elle perdait ainsi beaucoup de cheveux.

Elle avait consulté des dermatologues et avait suivi des traitements à base de cortisone sans résultat. Elle avait ensuite essayé d’appliquer des huiles, etc.; rien n’y faisait.
À son entrée au secondaire, les autres élèves la surnommaient «face de crapaud» ou la «lépreuse». Ces méchancetés l’affectaient beaucoup.

De plus, Julie souffrait de mal des transports et vomissait chaque fois qu’elle montait en voiture, même sur une courte distance.
Elle éprouvait des douleurs dans la région sacro lombaire, à la hanche droite et aux genoux. Étant sportive, cela l’importunait beaucoup.
Enfin, elle souffrait de dysménorrhée et avait des migraines régulièrement.

Comme l’étiologie est très importante en homéopathie, j’ai cherché à comprendre ce qui avait entraîné l’apparition du psoriasis. J’ai bien expliqué le processus à Julie et, après avoir gagné sa confiance, elle m’a raconté avoir été violée 2 ans plus tôt. Elle ne l’avait jamais dit à personne. Je lui ai alors demandé de me décrire avec le plus de précisions possibles ce qu’elle avait ressenti et comment elle avait réagi pendant le viol et les jours qui avaient suivi. À partir de ces informations, j’ai choisi de lui prescrire Staphysagria.

Consciente de sa fragilité émotive, je correspondais avec elle par courriel entre les consultations. C’est ainsi que, sur mon conseil, Julie a répété le remède le 22 novembre pour atténuer ses douleurs menstruelles. Elle a obtenu une bonne amélioration.

Seulement 6 semaines après le premier rendez-vous,  son psoriasis s’était amélioré d’au moins 30% et ses vomissements en voiture s’étaient espacés. Tous les autres symptômes s’étaient un peu améliorés après une légère aggravation.
Psychiquement, Julie se sentait moins «honteuse» mais elle pleurait beaucoup. Je lui ai alors demandé si elle voulait confier à sa mère ce qu’elle avait vécu. Elle a accepté, mais seulement en ma présence, lors de notre prochaine consultation.

J’ai revu Julie le 17 janvier 2007. Or, durant le congé scolaire des Fêtes, elle avait finalement raconté l’incident à sa mère qui, inquiète, la questionnait beaucoup. Cette discussion avait été éprouvante pour Julie, mais libératrice. Je lui ai fait répéter son remède.

Puis, à la quatrième rencontre le 19 février, j’ai constaté une amélioration de près de 80% de tous les symptômes. Julie rayonnait et regardait à nouveau les garçons.

En mars 2007, elle m’a appelée pour annuler son rendez-vous… et me remercier!
En effet, tout était disparu : le psoriasis, le mal des transports, les menstruations douloureuses, les migraines et les douleurs au dos, à la hanche et aux genoux. Elle a promis de me rappeler à la moindre rechute.

Le 24 février 2008, quand je lui ai écrit pour obtenir son témoignage, aucun symptôme n’était réapparu. Elle a accepté avec joie que je vous raconte, en espérant que d’autres s’y reconnaissent et fassent confiance à l’homéopathie.

P.S. Compte tenu de son âge, j’ai quand même utilisé pseudonyme.

 

 

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