TÉMOIGNAGE : URGENCE SEPTIQUE

L’homéopathie en urgence?  Bien sûr!

Voici un exemple où il fallait agir rapidement et où l’homéopathie démontra sa grande efficacité dans un cas d’infection avec risque de septicémie.

A la suite d’une chute, un de mes clients s’était infligé une légère lacération au genou.  Il lava soigneusement la plaie avec du savon sans plus s’en préoccuper, ça semblait vraiment mineur.  Il me demanda par téléphone ce qui pourrait aider à guérir et je lui recommandai de mettre de la crème au calendula, substance utilisée souvent en usage externe pour des plaies superficielles.

La plaie cicatrisa très vite mais après quelques jours un furoncle apparut à l’intérieur de la cuisse, un peu plus haut que le genou.  Le lendemain il en apparut un deuxième, un peu plus haut, puis un troisième encore plus haut à l’intérieur de la cuisse. Le surlendemain, il commence à ressentir un élancement dans la jambe.  Encore une journée et une rougeur apparaissait, et c’est alors qu’il me fait part de cette évolution.  Je le vois donc sur l’heure, et je constate que la rougeur autour de la plaie s’étend maintenant vers le pied. De plus il me dit qu’il vient de faire une poussée de fièvre qui s’est résorbée d’elle-même.

Il faut intervenir rapidement. Il est clair que l’infection progresse, et j’appréhende une septicémie.  Je lui administre alors deux remèdes homéopathiques soit Hypericum, reconnu pour son action préventive du tétanos, et Pyrogenium, incontournable remède pour tout état septique ou  inflammatoire aigu avec tendance à la suppuration.  Je l’envoi tout de même à la clinique médicale en urgence, mais il revient au bureau une heure plus tard car toutes celles de notre région sont fermées ou ne prennent plus de patients ce soir-là!  Il n’a donc pu voir de médecin.  Même s’il me dit qu’il a moins mal, je communique avec une infirmière d’info santé qui me confirme de ne pas attendre et de l’envoyer tout de suite à l’urgence de l’hôpital car selon elle il a besoin immédiatement d’un antibiotique en intraveineux.  Je retourne auprès de mon client pour lui expliquer la situation, et c’est là qu’il me montre à nouveau sa jambe et je constate qu’il y a une très nette amélioration.  Il ne ressent plus aucune douleur, la rougeur est beaucoup moins intense et la chaleur locale a diminuée considérablement.  Il n’ira donc pas passer la nuit à l’hôpital!

Le lendemain, son état est toujours stable.  Il voit enfin un médecin d’une clinique médicale qui lui dit que c’est dangereux d’attendre ainsi et lui donne une ordonnance d’antibiotique avec le conseil d’aller rapidement à l’urgence de l’hôpital si son état continuait.  C’est après cette consultation médicale qu’il décide de reprendre les deux remèdes homéopathiques.  Deux heures après, tout s’est résorbé.  Il n’y a plus aucun signe d’infection.  Sur mes conseils, on continue le traitement pour éviter les séquelles et soutenir le corps durant la convalescence.  Il n’aura donc pas pris les antibiotiques, ce qui est plus que souhaitable car il a un système immunitaire qui fut fragilisé, à une époque antérieure, par des traitements de chimiothérapie.

Mon client est resté étonné de l’efficacité et de la vitesse d’action de ces petites granules homéopathiques.  Mon cher sceptique est devenu un ardent défenseur de l’homéopathie depuis qu’il a senti dans son propre corps le processus de guérison qu’enclenche les remèdes homéopathiques. 

 

 

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