Foire aux questions

QUÉSTION 1 : Combien de visites seront nécessaires pour régler mon problème de santé?

Il faut d'abord déterminer si votre problème de santé est aigu, chronique ou encore s'il correspond à une exacerbation d'un désordre chronique latent. Voici un exemple pour illustrer chacune de ces trois situations. L'aigu: vous avez pris froid aux pieds et le lendemain vous vous réveillez avec une vilaine grippe. Le chronique: vous êtes toujours constipé. L'exacerbation d'un désordre chronique: vous êtes sujet aux crises de migraine.

Dans le premier cas, votre homéopathe peut vous conseiller un ou des remèdes, sans nécessairement devoir vous rencontrer de nouveau. Dans le deuxième cas, il est probable que vous deviez rendre visite à votre homéopathe à quelques, sinon plusieurs, reprises pour un traitement de fond, dans la mesure où vous souffrez depuis longtemps de constipation. Enfin, dans le dernier cas, votre homéopathe peut choisir une stratégie comprenant à la fois le traitement de votre crise actuelle de migraine et le traitement de votre prédisposition à souffrir de migraine (le traitement de fond).

Durant le traitement de fond, l'homéopathe ajuste sa stratégie thérapeutique en fonction des changements qui s'opèrent en vous au fur et à mesure de la prise des remèdes homéopathiques qu’il vous prescrit.  Ces changements, autant sur les plans psychique et émotionnel que physique, lui indiquent les moments où il doit changer de remède ainsi que celui, final,  du rétablissement de votre état de santé . L'homéopathe n'est pas magicien, donnez-lui le temps de vous aider.  En effet, il travaille en fonction de votre énergie vitale, laquelle réagit aux remèdes homéopathiques que vous prenez.  Votre corps a besoin d’un temps approprié pour donner l’entièreté de sa réaction aux remèdes.  Dans un traitement de fond, pour une maladie chronique, le rétablissement de votre santé passe donc nécessairement par des étapes curatives.  Ainsi, selon le cas en cause,  les visites peuvent se succéder au début à intervalles de quelques semaines, pour ensuite, progressivement, être espacées de quelques mois.

QUÉSTION 2 : Que penser du C. difficile et des autres infections nosocomiales?

La médiatisation du problème indique bien jusqu'à quel point les autorités médicales sont mal informées et mal équipées pour y faire face. Il suffirait d'abord de respecter certains principes fondamentaux en matière de santé publique: assurer la salubrité des établissements, cela va de soi, valoriser auprès de la population le retour à une hygiène de vie saine (alimentation, activité physique, etc) et surtout, avoir la volonté de limiter au maximum les attaques répétées sur le système immunitaire des individus, que sont l'antibiothérapie, les vaccinations, les anti-inflammatoires, etc.

Toute infection bactérienne ne requiert pas automatiquement une antibiothérapie, laquelle est une intervention externe à l'organisme malade puisque par définition elle se substitue à ses défenses naturelles, et devient ainsi nuisible parce qu'elle engendre un cercle vicieux en réduisant ces dernières encore davantage. L'homéopathie constitue vraiment une solution efficace au problème du C. difficile.  Règle générale, les personnes infectées se rétablissent plus rapidement grâce aux remèdes homéopathiques. L'expérience clinique des homéopathes démontre que, par exemple, l'état d'épuisement du malade, comme c'est le cas suite à la perte de liquides vitaux (que sont les diarrhées), répond bien à certains remèdes homéopathiques.

Le microbe n'est rien sans le terrain affaibli qui l'accueille.  Le traitement homéopathique, bien conduit par un homéopathe professionnel, stimule le système immunitaire et renforce l'organisme, lequel peut ainsi combattre efficacement l'infection.  En effet, seul l'homéopathe professionnel peut déterminer lequel des remèdes homéopathiques couvre  le mieux non seulement le tableau clinique de la maladie, mais également l'éventail de signes et symptômes particuliers éprouvés individuellement par chacun des malades d'un environnement donné. En terminant, précisons qu'ici, l'adjonction de probiotiques au traitement homéopathique est de nature à renforcer encore plus rapidement les défenses de l'organisme et ne peut donc qu'être encouragée.   Face à un problème de santé aussi insidieux que le C difficile, il fait bon savoir que l'homéopathie représente une solution alternative efficace et naturelle, puisqu'elle consiste à stimuler les défenses vitales de la personne malade.

QUÉSTION 3 : Sur quels principes se fonde le traitement homéopathique des maladies de peau?

L'homéopathe considère la maladie de peau comme un désordre interne, un déséquilibre au niveau de l'Énergie vitale, dont l'organisme cherche à minimiser les conséquences en faisant porter l'essentiel de son influence néfaste non pas sur un organe central comme le cerveau, le cœur ou les poumons mais bien sur un organe éloigné de ceux-ci, à savoir la peau. On pourrait presque dire que les gens atteints d'eczéma ou de psoriasis sont chanceux, au sens bien évidemment où leur mécanisme de défense vitale leur évite le pire.

La Loi de Hering (du médecin homéopathe Constantine Hering 1800-1880) stipule entre autres que la guérison doit s'effectuer de l'intérieur vers l'extérieur. Il est ainsi facile de déduire que dans le traitement homéopathique bien conduit d'un eczéma, par exemple, le soulagement cutané viendra quand, s'il y a d'autres problèmes de santé, ceux-ci auront d'abord été réglés, c'est-à-dire quand l'équilibre en profondeur de l'Énergie vitale aura été rétabli.  C'est pourquoi il est important de considérer et de traiter l'individu de manière globale, et non pas se limiter à un symptôme local sous peine de provoquer éventuellement ce que les homéopathes appellent une suppression, c'est-à-dire le déplacement d'un symptôme vers des zones plus profondes de l'organisme.

Ainsi la médecine conventionnelle (allopathique) dans le traitement de l'eczéma, par exemple, consiste essentiellement en l'application de corticostéroïdes en crème, et, bien qu'elle envisage également d'autres solutions, il s'agit dans tous les cas  d'un traitement local, centré sur la zone atteinte de la peau.  D'un point de vue homéopathique, c'est lorsque l'eczéma finira par céder au traitement allopathique que la personne malade devra commencer à s'inquiéter davantage, puisqu'à compter de ce moment, sa maladie de peau n'aura pas été éliminée mais bien refoulée dans l'organisme, où elle aura tout le loisir de provoquer sournoisement des désordres plus graves. Selon les prédispositions individuelles, nous pourrons tôt ou tard constater le développement d'asthme, d'épilepsie, ou de qui sait quelle autre maladie. Bonne nouvelle: même dans un tel cas, l'homéopathe dispose de puissants remèdes avec lesquels il pourra souvent renverser la vapeur, rééquilibrer l'Énergie vitale pour ultimement rétablir l'état de santé.
 

 

 

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